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Le logement ancien continue de battre des records

La pierre est le placement préféré des Français. Un classement sur la plus haute marché du podium que les chiffres que la FNAIM vient de publier ne vient pas contredire. En 2021, le marché immobilier en France, en particulier, celui du logement ancien n’a pas connu la crise. Bien au contraire !

« Ce dernier s’est à nouveau montré particulièrement dynamique », note la FNAIM. Le volume de transactions s’est porté à 1.2 million de ventes (contre 1,06 million en 2019 et 1,02 million en 2020, année des confinements). Ce volume record est en grande partie du « aux villes moyennes, aux périphéries des grandes villes ainsi qu’aux zones rurales où le nombre de transactions augmente ».

La demande pour le logement ancien ne cesse de progresser

Côté prix, là-aussi, la hausse est sensible sur l’année 2021 (+7,2 %). La demande de logement ancien ne cesse de progresser soutenue par les taux d’intérêt dont le niveau reste historiquement bas et une épargne Covid des Français qui continuent d’afficher des records.

Au niveau national, précise la FNAIM, « le prix moyen du mètre carré s’établit à 2 574 euros. Plus précisément, à 3 171 euros pour les appartements et à 2 113 euros pour les maisons ». Mais, c’est davantage sur les maisons que les prix ont augmentés (+8,1% en 2021 contre +6,6% en 2020 et +3,3% en 2019) que sur les appartements (+6,1% en 2021 contre +6,3% en 2020 et +4,7% en 2019). Une réalité qui correspond aux nouvelles attentes des Français en la matière.

Certes, l’ampleur de la grande migration des métropoles vers les villes moyennes a peut-être été exagérée. Toutefois, on ne peut nier le rééquilibre territorial actuellement à l’œuvre avec un marché moins dynamique pour le logement ancien dans les villes les plus chères et en particulier à Paris, mais beaucoup plus dynamique dans les villes balnéaires, les villes moyennes ou les communes rurales.

Ainsi, les prix ont stagné sur un an à Paris. En revanche, ils ont augmenté de 6,7 % en moyenne sur la même période dans les 10 plus grandes villes (à l’exception de Paris). Mieux, la hausse des prix s’établit à +8,4 % dans les villes moyennes, et à +12,2 % dans les stations balnéaires.

Le dynamisme des régions

« Alors que c’est à Paris et dans son agglomération que l’on assistait à la hausse des prix la plus importante depuis plusieurs années, on assiste depuis 2020 à un retournement complet de cette tendance. Les prix dans la capitale stagnent alors que les grandes villes de Province décollent » précise Jean-Marc Torrollion, président de la FNAIM. Même si c’est toujours Paris qui connait aujourd’hui les prix au m² les plus élevés avec une moyenne de 10 985 euros au m² ».

Au contraire de Paris, certaines villes ont vu le prix des logements anciens « exploser ». Parmi ces dernières, la FNAIM relève les cas de Brest qui connait une augmentation de +18,4% sur un an, La Rochelle (+14%), Orléans (+13,2%) ou Le Havre (+12,2%) tandis qu’à Marseille les prix du logement ancien augmentent de +6,6%, de +6,2% à Rennes, et de +3,8% à Bordeaux.

Pour Jean Marc Torrollion, pas de doute, le logement ancien a encore de beaux jours devant lui : « Au moment où de nombreuses incertitudes ont pesé et pèsent encore sur l’économie, la pierre apparaît pour les Français comme un investissement fiable et pérenne. L’immobilier, parmi les actifs dont la volatilité est la plus faible, se confirme comme une valeur refuge pour les Français, avec des rendements bien plus élevés que la plupart des autres formes de placement. ».

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